Chocolat

Je l’aime pour ses mythologies. Pour ses rêves, ses ailleurs, ses fictions d’enfant qui se rêve adulte.


Je l’aime pour les amis qu’il a choisis. Ils se comptent sur les doigts d’une main, comme tous les vrais amis. Il a déjà compris l’illusion des cours de récré et la valeur des huis clos.


Je l’aime pour son rire qui invite, pour son appétit qui met à table, pour ses dessins qui réinventent, pour sa joie qui ne peut être seule. Simon sans les autres, c’est comme un tableau au fond d’une cave. Et il sait trouver ses musées.


Je l’aime parce que je suis sa mère, bien sûr. Il aurait été tout autre chose, je l’aurais aimé à la folie quand même. Pour nous, c’était gagné d’avance. Mais pour tout le reste et pour tout ce qu’il soulève, je l’aime mon petit bonhomme encore plus que ce que j’aurais pu imaginer en découvrant ses cheveux chocolat ce 6 avril 2013.


La vie, c’est comme une boîte de chocolats… si j’avais su sur qui j’allais tomber.

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